
Résumé
Comédie musicale, hôtelière et féministe
Morgane Billet – Soprano
Agathe Trébucq – Soprano
Flore Fruchart – Mezzo-soprano
Éléonore Sandron – Piano
Yves Coudray – Texte, mise en scène et chorégraphies
Angélique Bourcet – Création lumière
Durée : 1h20
Joué au Festival Off d’Avignon en 2019, 2023 et 2026
1955. Ouverture du Salon des Arts ménagers.
Quatre employées de l’Hôtel moderne nous livrent leurs vies, leurs espoirs, leurs luttes. Quatre points de vue, l’unanimité parfois, des divergences aussi. Quatre manières d’être femmes et libres.
Un propos engagé servi à merveille par un répertoire tout sauf anodin, avec l’humour du Quatuor Ariane !
Note d’intention
Avec ce spectacle, le Quatuor Ariane s’approprie le répertoire d’opérettes de la première moitié du XXe siècle pour toucher aussi bien les connaisseurs que les néophytes : parler de sujets graves avec légèreté, réarranger les œuvres pour l’ensemble et porter sur elles un regard contemporain.
En tant qu’ensemble 100 % féminin, les quatre artistes interrogent la place de la femme aujourd’hui en s’appuyant sur celle de la femme dans la société des années 50. Les couplets d’Yvain, Christiné, Gabaroche ou Messager les enchantaient par la force qu’ils donnaient aux femmes, et notamment par leur volonté de ne pas laisser le monde tourner sans leur part active.
Spécialiste de ce répertoire, Yves Coudray a écrit le texte et signé la mise en scène et les chorégraphies.
Le Quatuor Ariane
Né en 2014 de la joyeuse rencontre de quatre femmes aux voix et aux caractères contrastés, le Quatuor Ariane partage le répertoire lyrique avec les connaisseurs comme avec les néophytes, en des lieux inhabituels et sous des formes inédites.
Au répertoire
Jacques Offenbach (La Périchole, La Vie parisienne), André Messager (L’Amour masqué), Maurice Yvain (Pas sur la bouche, Ta bouche), Henri Christiné (Phi-Phi), Arthur Honegger (Les Aventures du roi Pausole), Reynaldo Hahn (Ô mon bel inconnu), Gaston Gabaroche, Marcel Delannoy…
La presse
« Une franche bonne humeur communicative » – L’Humanité
« Un air vintage réactualisé à l’ère #metoo » – La Provence









